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| Les Gouverneurs généraux du Canada |
À noter que les gouverneurs généraux sont les représentants officiels du Souverain au Canada et de ce fait, possèdent les pleins pouvoirs.
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(1867-1868) Le vicomte Monck |
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(1868-1872) Lord Lisgar |
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(1872-1878) Le comte de Dufferin |
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(1878-1883) Le marquis de Lorne |
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(1883-1888) Le marquis de Lansdowne |
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(1888-1893) Lord Stanley de Preston |
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(1893-1898) Le comte d'Aberdeen |
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(1898-1904) Le comte de Minto |
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(1904-1911) Le comte Grey |
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(1911-1916) Le duc de Connaught |
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(1916-1921) Le duc de Devonshire |
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(1921-1926) Lord Byng de Vimy |
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(1926-1931) Le vicomte Willingdon |
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(1931-1935) Le comte de Bessborough |
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(1935-1940) Lord Tweedsmuir d'Elsfield |
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(1940-1946) Le comte d'Athlone |
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(1946-1952) Le vicomte Alexander de Tunis |
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(1952-1959) Le très honorable Vincent Massey |
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(1959-1967) Le très honorable Georges-Philias Vanier |
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(1967-1974) Le très honorable Roland Michener |
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(1974-1979) Le très honorable Jules Léger |
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(1979-1984) Le très honorable Edward Schreyer |
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(1984-1990) La très honorable Jeanne Sauvé |
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(1990-1995) Le très honorable Ramon John Hnatyshyn |
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(1995-1999) Le très honorable Roméo LeBlanc |
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(1999-2006) La très honorable Adrienne Clarkson |
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(2006- ) La très honorable Michaelle Jean |
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La Suisse et sa noblesse |
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Nous devons admettre que la notion de noblesse ou de classe noble postule l'existence d'une société hiérarchisée ne reconnaissant le principe de l'hérédité de
la fonction, du rang social.
Au Moyen-Age nous ne trouvons dans les différents cantons suisses que des familles de noblesse féodale puis également quelques familles anoblies à l'étranger.
On trouvait, à travers la Suisse, un grand nombre de familles de dynastes qui étaient des vassaux du Saint Empire, de la maison de Savoie ou du Royaume de
Bourgogne. Cette diversité empêcha la naissance d'un État doté d'un pouvoir central monarchique.
En Suisse dès le XIVe siècle, on peut distinguer, hormis les cas particuliers, trois modes de noblesse :
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La noblesse acquise en vertu du droit familial, c'est-à-dire par filiation, masculine et légitime dès le
XVIe siècle.
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La noblesse résultant d'une concession ou d'une reconnaissance du souverain, lequel peut être un
monarque ou un souverain collectif. Cette concession peut-être individuelle, familiale ou collective. Le souverain peut aussi reconnaitre un anoblissement concédé
à l'un de ses sujets par un souverain étranger. Parallèlement, il existe aussi des anoblissements "récompenses" n'octroyant que la jouissance d'un titre.
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La noblesse acquise par intégration [Par exemple: Affry au XVè siècle, Reyff (1577) Pontherose (1443),
de Vevey (1523), Vandel (1526), Hugues (1544)]. Cette intégration résulte souvent d'une ascension sociale et d'une ou plusieurs alliances avec des familles
appartenant déjà à la noblesse. Elle est parfois accompagnée de l'acquisition d'un fief noble (La seigneurie deMézières est acquise en 1547 par Jost Freitag qui
dès lors se qualifie de noble). |
La perte de la noblesse n'existait quasiment pas en Suisse où les classes sociales étaient plus proches que dans d'autres pays. Juridiquement, il n'y a ni
mésalliance ni dérogeance liée au travail manuel ou au commerce. Ainsi noble Jean Gambach était en 1442 fabricant de faux, et noble Louis de Daguet était
charretier à la fin du XVIIIè siècle. Les seuls cas de perte de noblesse sont donc soit la bâtardise soit la renonciation volontaire. Ce dernier cas se rencontrait
à Fribourg afin de pouvoir accéder à la charge de banneret ; ce fut notamment le cas pour certaines branches des familles Fegely, Gottrau, Reynold, et Reyff.
Chaque Etat possédait sa propre constitution, sa monnaie, sa juridiction, ses us et coutumes, son histoire et donc sa propre noblesse. Il est donc nécessaire
pour comprendre les noblesses suisses de préciser quelques particularités nobiliaires de chaque canton.
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Liste des pays du Commonwealth |
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| • Antigua et Barbuda |
• Mozambique |
| • Australie |
• Namibie |
| • Bahamas |
• Nauru |
| • Bangladesh |
• Nigéria |
| • Barbades |
• Nouvelle-Zélande |
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| • Botswana |
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| • Darussalam |
• Papouasie |
| • Cameroon |
• Royaume-Uni |
| • Canada |
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• Ste-Lucie |
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• Seychelles |
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• Sierra-Leone |
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• Tonga |
| • Maldives |
• Western Samoa |
| • Malte |
• Zambia |
| • Maurice |
• Zimbabwe |
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Qu'est-ce que la monarchie |
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Monarchie ; régime dans lequel l'autorité est détenue par une seule personne qui exerce le pouvoir ou en déléguant, selon certaines règles instituées. Le terme
s'applique aussi à l'état où un tel régime existe. L'importance du pouvoir du monarque et ses attributions varient selon le type de monarchie.
I. La monarchie et le droit :
La véritable monarchie a souvent été opposée, par ses théoriciens, à la tyrannie qui est un pouvoir de forme monarchique, mais non fondé en droit. La
souveraineté du monarque doit être limitée ; un ensemble normatif qui la distingue du despotisme : soit les lois de Dieu, soit des règles de justice naturelles,
les lois fondamentales de l'état. Pour la plupart des théoriciens, la monarchie n'est donc pas seulement le gouvernement lui-même mais elle suppose le respect des
autorités supérieures, en compte de l'intérêt fédéral et le bien commune mais aussi dans les attributions du monarques, la sucession et le respect des normes.
La monarchie peut être élective ou héréditaire. La monarchie héréditaire : le monarque est chef d'Etat par la naissance et pour toute sa vie. Un des principes
de légitimé de fonder la monarchie héréditaire, c'est le droit divin : que Dieu choisit la personne du roi par la règle de succession. L'histoire et les coutumes
jouent aussi un grand rôle dans la légitimité des monarchies en place.
II. La monarchie féodale :
Dès le Moyen-Age, le gouvernement monarchique s'est répandu dans toute l'Europe, souvent par besoin d'un dirigeant fort et capable de lever et commander des
forces armées pour défendre le pays. Les monarchies féodales européennes étaient dynastiques, le trône étant généralement transmis à l'aîné ou au plus proche
descendant masculin. Les souverains médiévaux se procuraient soldats et armes auprès des seigneurs féodaux et ne se maintenaient donc qu'au pouvoir grâce à
l'allégence de la noblesse.
III. La monarchie absolue :
Généralement, elle s'applique surtout aux monarchies occidentales vers le XVI et XVIIIè siècles en Espagne et en France notamment. Dans la monarchie absolue,
le roi gouverne seul mais doit respecter les privilèges des corps et des ordres qui compose le pays et il doit prendre conseil. La monarchie absolue est, par
essence, centralisatrice. Louis XIV en France est le représentant archetype.
Avec le déclin de la féodalité, le pouvoir est centralisé des souverains. Ces dirigeants sont soutenus par une classe moyenne grandissante, ou bourgeoisie, qui
tire profit d'un gouvernement central fort, capable de maintenir l'ordre et de créer une ambiance propice a l'épanouissement du commerce. En Angleterre, puis en
France, le principe d'un roi qui commande seul est ensuite remis en cause par les parlements composés de cette bourgeoisie qui n'entend plus seulement être
consultée mais qui veut gouverner.
IV. La monarchie constitutionnelle :
La monarchie anglaise du XIXè siècle, s'inspirera du modèle. La constitution doit émaner de la nation et régir les règles du gouvernement, du parlement et la
Chambre des Communes qui représente la nation et incarne le droit face au monarque, de 1815 à 1848, s'inspirent de ce principe. Dans ces formes de monarchie,
tandis que le parlementarisme s'élabor progressivement, la souveraineté passe à la nation.
D'autres en Europe, n'ont cesser d'exister qu'au lendemain de la première guerre mondiale, notamment celles de Russie, d'Allemagne et d'Autriche.
Certaines monarchies constitutionnelles perdurent encore, symboles de l'unité nationale, Pays-Bas, Norvège, Royaume-Uni, Sspagne, Danemark et d'autres.
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Lieutenents-Gouverneurs |
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Le lieutenant gouverneur est le représentant du souverain dans la province. Il possède des pouvoirs constitutionnels équivalents à ceux d'un chef d'État. Il
est chargé de multiple tâches tel que confirmer dans leurs fonctions les membres du Conseil des ministres et leur faire prêter les serments de discrétion et
d’office, de même qu'il est chargé de l'ouverture et de la prorogation des sessions de l'Assemblée nationale.
Le lieutenant-gouverneur doit sanctionner les projets de lois, ratifier des décrets du gouvernement et dissoudre le Parlement. Le premier lieutenant-gouverneur
du Québec est Narcisse Belleau nommé en 1867. Madame Lise Thibault, fut la première femme à être nommée à ce poste.
| Année |
Nom |
| 1898 - 1908 |
Louis-Amable Jetté |
| 1908 - 1911 |
C.A.Pantaléon Pelletier |
| 1911 - 1915 |
François Langelier |
| 1915 - 1918 |
P. Évariste Leblanc |
| 1918 - 1923 |
Charles Fitzpatrick |
| 1923 - 1924 |
Louis-Philippe Brodeur |
| 1924 - 1928 |
Narcisse Perodeau |
| 1928 - 1929 |
Lomer Gouin |
| 1929 - 1934 |
Henry Georges Carroll |
| 1934 - 1939 |
Ésioff Léon Patenaude |
| 1939 - 1950 |
Eugène Fiset |
| 1950 - 1958 |
Gaspard Fauteux |
| 1958 - 1961 |
Onésime Gagnon |
| 1961 - 1966 |
Paul Comtois |
| 1966 - 1978 |
Hugues Lapointe |
| 1978 - 1984 |
Jean-Pierre Côté |
| 1984 - 1990 |
Gilles Lamontagne |
| 1990 - 1996 |
Martial Asselin |
| 1996 - 1997 |
Jean-Louis Roux |
| 1997 - 2007 |
Lise Thibault |
| 2007 - |
Pierre Duchesne |
Qui est-il, que fait-il, quel est son rôle et ses responsabilités :
La fonction de Gouverneur Général, la plus ancienne institution publique du Canada, est un fil qui relie les Canadiens. De Samuel de Champlain en 1608 à
Adrienne Clarkson, aujourd'hui, en passant par le vicomte Monck en 1867 et Vincent Massey en 1952. Le rôle du Gouverneur Général remonte à près de 400 ans.
De nos jours, nous célébrons l'excellence au moyen de la coupe Stanley, de la coupe Grey, des Prix littéraires du Gouverneur Général et de la médaille
académique du Gouverneur Général pour le mérite scolaire. Ces prix et trophées ont été créés par des Gouverneurs Généraux, et représentent un aspect du Canada qui
nous donne à tous des raisons de célébrer.
Quelle est sa place dans le gouvernement :
Le Canada est une démocratie parlementaire et une monarchie constitutionnelle. Cela signifie que les Canadiens reconnaissent la Reine comme chef d'Etat. La
26è Gouverneure Générale du Canada, la très honorable Adrienne Clarkson, exerce les fonctions de Sa Majesté au Canada au jour le jour et est en fait le chef
d'Etat du Canada.
À l'instar de nombreuses autres démocraties, le Canada a établi une nette distinction entre le rôle du chef d'Etat et celui du chef de gouvernement. Le
Gouverneur Général représente la Reine qui est le chef d'Etat ; est choisi par la Reine sur l'avis du Premier ministre du Canada. Le Premier ministre est le chef
du gouvernement ; est le chef du parti ayant l'appui du plus grand nombre de députés au Parlement.
Quelles sont ses fonctions :
Elles sont axés sur six grands thèmes :
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Représentation de la Couronne au Canada |
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Promotion de la souveraineté canadienne |
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Célébration de l'excellence |
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Renforcement de l'identité nationale |
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Renforcement de l'unité canadienne |
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Leadership moral |
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L'esprit de la Noblesse |
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Le véritable esprit de la noblesse vient d'abord du coeur et de l'esprit. Savoir comprendre les autres, être présent dans leur désarroi, être l'oreille
attentive à ceux qui en ont besoin, s'abstenir des commentaires blessants ou passer des jugements sur les autres. C'est faire grand usage de la mesure dans ses
paroles et propos.
C'est aussi ne pas faire de distinction entre le faible et le fort, le pauvre et le riche ; c'est se tenir loin de l'arrogant, du méprisant qui n'a jamais
compris les autres. Cela peut aussi signifier se sentir aussi à l'aise avec le simple comme le flamboyant. C'est aussi aider (dans la mesure du possible) ceux qui
en ont besoin.
Mais c'est aussi être un phare pour les autres. Essayer par tous les moyens d'enterrer nos défauts et de manifester nos qualités. C'est éviter la moquerie, le
double language, les stupidités anonymes adressées à n'importe qui.
C'est déja beaucoup d'arriver à faire tout cela. Et il y aurait peut-être encore plus à faire !
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Fausse prétendante |
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Grande Duchesse Maria A venir
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Liens Express |
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